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Dostoievskiana (y III). Derecho y Literatura. Perú

Revista Peruana de Derecho y Literatura [Lima] 5 (2010)

Dedicada al 130.° aniversario (1880-2010) de Los hermanos Karamazov, de Fedor Dostoievski,

448 pp.

[ISBN/ISSN/DL:
1992-397X].

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Los directores -Drs. Miguel Tórres Méndez y Carlos Augusto Ramos Núñez- y editores -Editora Jurídica Grijley, Lima- de la Revista Peruana de Derecho y Literatura tuvieron la amabilidad de incluir en este núm. 5 (2010) [publicada en enero de 2015], pp. 23-49, mi trabajo «Derecho y Literatura: Intersecciones instrumental, estructural e institucional»

J.C.G.

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Dostoievskiana (II). Crítica y cultura literaria

Marianne Gourg-Antuszewicz

Dostoievski. Lectures au XX siecle

Éditions Orizons, Paris, 2015, 190 pp.

ISBN : 9791030900163

Les articles sur Dostoïevski, réunis dans ce
livre, sont écrits pour l’essentiel dans une perspective bakhtinienne et
comparatiste. La première partie comporte des études du texte dostoïevskien
lui-même. L’auteur s’interroge sur les rapports que l’énonciation y entretient
avec la multitude de voix qui se répondent, se mêlent, se combattent, sur la
création de genres nouveaux abolissant les frontières entre journalisme,
fiction, folklore, mythe, sur la façon dont l’absurde peut devenir un principe
constructif. Ainsi, Dostoïevski s’arrache-t-il au XIXe siècle pour se situer
dans la modernité.

Des écrivains russes, hier encore marginaux,
comme Boulgakov, Olecha, Dombrovski et même Nabokov s’inspirent de l’auteur de
Crime et Châtiment, plus adéquat à leur vision du monde, que leurs
contemporains « officiels ». C’est le sujet de la deuxième partie.

En France, Dostoïevski exerça une influence
majeure sur nombre d’écrivains du XXe siècle. Dans la troisième partie nous en
donnons quelques exemples avec Mauriac, Bernanos, Kessel, Carco, Camus, Michel
del Castillo.

Marianne Gourg-Antuszewicz est née en 1944.
Ancienne élève de l’ENS de Sèvres, elle a enseigné la littérature russe et
générale à l’université de Paris 8 (Vincennes), de Lille 3, à l’ENS de
Fontenay-aux-Roses. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages sur M. Boulgakov, de
nombreux articles sur la littérature russe des 19e et 20e siècles, de
traductions variées. Ce livre réunit ses principaux articles sur Dostoïevski,
auteur qui n’a cessé de l’accompagner.

 

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Como quiera que los lectores de este blog conocen bien mi interés por los aspectos de recepción activa y pasiva, vayan aquí otras dos recomendaciones bibliográficas

 

 

Fiódor Mijáilovich Dostoyevski (1821-1881)

Como
estudio que indaga en una etapa anterior de la de recepción lectora europea a la que Marianne Gourg-Antuszewicz ha dedicado su estudio,
sin duda:

 

Michel
Cadot

Dostoïevski d’un siècle à l’autre ou la Russie entre Orient et Occident

Avant propos de Rudolf Neuhaüser

Maisonneuve
& Larose
(Coll. ‘Les champs de la liberte’), Paris, 2001, 350 pp.

ISBN :9782706814914

Ouvrage original du
comparatiste Michel Cadot, professeur émérite à la Sorbonne, ce livre montre, à
travers l’oeuvre de Dostoïevski et ses échos dans la littérature européenne,
comment l’écrivain russe a marqué l’aboutissement du roman moderne tel qu’il est
apparu avec le Don Quichotte de Cervantès : l’expression de l’accord désormais
impossible entre le héros et le monde.

L’acte gratuit,
l’offense nécessaire au pardon, la souffrance liée à la rédemption, la faute
condition de la grâce, la liberté humaine folle d’elle-même, ces idées si
souvent reprises aujourd’hui, sont des grands thèmes dostoïevskiens.

En même temps,
Dostoïevski exposait par avance, et sans ménagement, l’idéologie des grands
dictateurs du XXe siècle ; il montrait comment une communauté organisée en
«Eglise officielle», qui prétend étayer ses convictions par une politique de
pouvoir et de contrainte, trahit Dieu. L’ouvrage de Michel Cadot s’attache à
cerner des romans qui illustrent chacun un thème majeur de la création
dostoïevskienne depuis Le Double
jusqu’aux Frères Kardmazov. Puis il
étudie certaines particularités de la technique romanesque, en rapport avec les
modèles européens de sa jeunesse : Schiller, Byron, Hoffmann, Gogol, mais aussi
Balzac, Eugène Sue, Victor Hugo et George Sand. Il montre aussi quelques
exemples de la «réception» de Dostoïevski par des écrivains du XXe siècle,
avant de traiter du prophétisme de Dostoïevski: l’écrivain, dénonçant le mépris
de l’Occident à l’égard de la Russie, préconisait à titre de revanche de se
tourner vers l’Asie.

À l’heure où, après
l’effondrement de l’URSS, le monde s’interroge sur l’avenir de la Russie,
Dostoïevski fournit encore des clés indispensables à qui veut comprendre en
profondeur ce que Michelet appelait les «mystères de l’âme russe».

Asimismo

Hans Rothe

Dostojevskijs Stellung in der europäischen Literatur

Schoeningh Ferdinand Gmbh

(Reihe: Nordrhein-Westfälische
Akademie der Wissenschaften und der Künste – Vorträge: Geisteswissenchaften. Band: 44), Paderborn
, 2013, 40 pp.

ISBN: 9783506777621

J.C.G.

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Dostoievskiana (I). Crítica literaria y jurídico-política

François Guéry

Archéologie du nihilisme: De
Dostoïevski aux djihadistes

Grasset, Paris,2015, 256 pp.

ISBN : 978-2246801092

Si le «
nihilisme » a connu une sorte d’apothéose planétaire, le 11 septembre 2001, il
fut aussi, ce jour-là, l’épilogue très provisoire d’une longue histoire – qui
est précisément celle que cet ouvrage se propose de revisiter.

Depuis
l’assassinat en 1881 du Tsar réformateur Alexandre II jusqu’à nos modernes
djihadistes, des Démons de Dostoïevski à l’étrange «inversion des valeurs» nietzschéenne,
de «la mort de Dieu» à toutes les apologies criminelles d’une violence
rédemptrice, voici les coulisses d’une pensée qui n’en finit pas d’embraser le
monde.

Camus, Ortega y
Gasset, –mais également, et à l’inverse, Ernst Jünger ou Hermann Rauschning– sont
tour à tour convoqués afin d’éclairer cette théorie du ravage. Du nazisme à
l’islamisme, telle est cette passion de la destruction et de la rupture en tout
qui, sous nos yeux, promet à l’Occident des lendemains de cendre…

François Guéryest
normalien et professeur de philosophie. Il a publié de nombreux essais: sur Lou
Andréas Salomé, sur les questions d’environnement, et sur les problèmes posés
par notre modernité industrielle

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Addenda y comentarios

(I) Remito a dos monografías que guardan relación con el tema

 


 

 

Jorge Serrano Martínez

Dostoievski frente al
terrorismo. De Los demonios a Al-Qaeda

Editorial Club Universitario, San
Vicente (Alicantes) 2006, 222 pp.

ISBN: 9788484544777

En los últimos años de su
vida, Dostoievski (1821-1881) era a menudo considerado como un profeta por
anticipar en sus manifestaciones y trabajos literarios acontecimientos que
posteriormente verían su confirmación, tal es el caso del terrorismo. el
escritor ruso escribió Los demonios
(1871) basándose en la realidad del terrorismo ruso de la época, incorporando
como referencia de los protagonistas de su novela nombres históricos de personajes
conocidos del siglo XIX. la lectura de esa novela con la detallada disección
que en ella se hace del comportamiento de los terroristas, así como la
anticipación del terrorismo de carácter indiscriminado y masivo presente en esa
obra, nos ayuda a comprender la realidad actual de ese fenómeno por desgracia
tan actual, que condicional la política de nuestras sociedades
y, por lo tanto,
nuestras vidas. en este libro, tomando como hilo conductor el fenómeno del
terrorismo, partiendo de las ideas que emanan de los personajes de la novela,
se transita hasta los nuevos demonios reales que amenazan nuestras vidas,
haciendo que como corolario emerja el gran inquisidor, la emblemática figura de
la novela del escritor ruso Los hermanos
Karamázov
(1880), reflejada en el estado moderno que como coartada a la
seguridad, en la que la humanidad aspira vivir, ofrece el cercenamiento de las
libertades sociales que constituyen la base y el fundamento de nuestras
sociedades democráticas.

Jorge Serrano Martínez

Dostoievski: entre el bien y el mal

Editorial
Complutense, Madrid, 2003, 651 pp.

ISBN:9788474917185

En este libro, que bien podría haberse
titulado Una vía para el conocimiento de la sociedad rusa, se realiza una aproximación
a la obra de Dostoievski y se exponen aspectos fundamentales de la condición
humana que van más allá del espacio, de la sociedad rusa que constituye el
marco de sus trabajos y del tiempo en el cual tienen
lugar los hechos imaginados o reales que narra. Las obras de Dostoievski son un
manifiesto a favor de la libertad, la denuncia del terrorismo, la aceptación de
la universalidad de la culpa por el mal cometido de cada ser humano, la
consideración de que nadie vive en soledad…, principios fundamentales de su
pensamiento que todavía hoy están muy presentes en nuestra sociedad y hacen que
la obra de este autor esté de plena actualidad

 

 

 

 

(II) Por otro lado no conviene olvidar las relaciones Dostoievski & Camus.

 

Es conocido, me parece, cómo en L’Homme revolté contiene un intenso análisis de Los hermanos
Karamazov.
Dostoievski está,
asimismo, en
Le Mythe de Sisyphe y Les justes.

 

 

Fiodor Dostoievski, por Carlos Dearmas

 

Creo, en particular, que la lectura camusiana que bebe en el Dostoievski de Los demonios, debe ser tenida como fundamental en la comprensión jurídico-política de Los justos.

De hecho, un ejemplar de la versión francesa de Los demonios de Dostoievski formó parte de su biblioteca.

 

 

 (III). Otras recomendaciones bibliográficas. Destacaría:

Lauth Reinhard, “I Demoni di Dostoevskij come
esplicazione omoiotetica del nichilismo”, en Nietzsche e Dostoevskij. Origini del nichilismo, C. Ciancio e F.
Vercellone (eds.), Trauben, Torino, 2001

Luigi Pareyson, “L’esperienza della libertà in Dostoevskij”, Filosofia. Rivista Trimestrale XXIX, I (gennaio 1978),
pp. 1-16.

Il male in Dostoevskij, en F. M.
Dostoevskij, I Demoni, trad. de
Alfredo Polledro, Torino, Einaudi, 1993 (15ª ed. 2009)

Dostoievski.
Filosofía, novela y experiencia religiosa,
traducción y prólogo de Constanza
Giménez, Madrid, Encuentro, 2007, 295 pp., ISBN 978-84-7490-890-9

Natalina
Stamile, “Brevi
note sul pensiero di Dostoevskij”, REJIE:
Revista Jurídica de Investigación e Innovación Educativa
10 (junio 2014), pp.
9-36 . Accesible en:http://www.eumed.net/rev/rejie/10/nihilismo.pdf

J.C.G.

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Cesare Beccaria y el iluminismo penal

Michel Porret
et Élisabeth Salvi (dir.)

Cesare
Beccaria

La controverse
pénale, XVIIIe-XXIe siècle

Préf. R. Roth, Postf. V. Milliot

Rennes, PU Rennes (Coll. Histoire), 2015, 252 pp.

ISBN : 978-2-7535-4016-3

 

Commenté, mis à l’Index romain,
fustigé, critiqué ou loué par les juristes et les criminologues positivistes
durant le long XIXe siècle, Des délits et
des peines
suscite une controverse pénale, encore bien vivante aujourd’hui
en Chine ou dans le droit européen et international. Ce livre signé par 25
spécialistes européens et américains revient sur le « moment Cesare Beccaria »
qui depuis 250 ans nourrit cette controverse autour du droit de punir avec son
impact politique sur la démocratie.

 

Robert Roth, Préface

Michel Porret, Introduction. Le
moment Beccaria

Première partie 

LES LUMIÈRES DE LA RÉFORME 

Dario Ippolito, Justice pénale et
liberté civile: le «moment Beccaria» dans les Lumières napolitaines

Stéphanie Roza, La peine de mort
entre utopie et pragmatisme: les thèses de Beccaria chez Gabriel Bonnot de
Mably (De la Législation) 

Lucie Buttex, «Bienveillance» et
«douceur» des peines: le réformisme des Principles of Penal Law de William Eden

Donald Fyson, Beccaria contre
Howard?
La
réforme pénale au Québec (1760-1841) 

Serena Luzzi, L’anti-beccarien
Carlantonio Pilati écarté au Concours de la Société économique de Berne
(1777-1780)

Emmanuelle de Champs, Bentham et
l’héritage de Beccaria: du Projet d’un corps complet de législation aux
Traités de législation civile et pénale

Albrecht Burkardt, Émules et
censeurs du traité Des délits et des peines Voltaire et Joseph von Montag

Philippe Audegean, L’ombre de
Morellet. Les premières traductions françaises de Beccaria (1765-1822)

Deuxième
partie 

LÉGALITÉ
ET LIBÉRALISME 

John D. Bessler, Cesare Beccaria
et les débuts de la réforme pénale américaine

Jean Bart, Des délits et des
peines dans les débats révolutionnaires français

Elisabeth Salvi, De
l’abolitionnisme des Lumières au réformisme pénal de la République helvétique
(1764-1803)

Yves Cartuyvels, Responsabilité
morale et défense sociale. Deux versions asymétriques de l’individualisation
des peines en Belgique au XIXe siècle

Audrey Higelin, Beccaria dans la
genèse de la prison en France avant 1850

Jérôme Ferrand, Les lectures
juridiques de Beccaria sous la Restauration: genèse d’une herméneutique
réactionnaire

Marc Renneville, Usages de Cesare
Beccaria dans les Archives de l’anthropologie criminelle (1886-1914)

Elio Tavilla, Les disciples de
Beccaria: le débat abolitionniste dans l’Italie post-unitaire

Monica Stronati, L’héritage de
Beccaria en Italie. La mesure et la modération de la peine (XIXe-XXe siècles)

Troisième
partie 

L’HÉRITAGE
AMBIVALENT 

Ning Zhang, Pour ou contre
Beccaria. La réception du traité Des délits et des peines dans la Chine
contemporaine

Vincent Sizaire, L’héritage
ambivalent du libéralisme beccarien dans la fabrication du droit pénal
contemporain

Djoheur Zerouki-Cottin, Le
principe de légalité des délits et des peines dans le droit européen

Diane Bernard et Damien Scalia,
Retour à la proportion selon Beccaria dans le droit pénal international

Vincent Milliot, Postface. Le
palimpseste beccarien

 

Michel Porret (équipe DAMOCLES)
est professeur d’histoire moderne à l’université de Genève. Docteure ès
lettres, Élisabeth Salvi (équipe DAMOCLES) est chargée d’enseignement
suppléante à l’université de Genève (2013-2014).

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Antonio Perego, L’Accademia dei Pugni

(De izquierda a derecha: Alfonso Longo (de espaldas), Alessandro Verri, Giambattista Biffi, Cesare Beccaria, Luigi Lambertenghi, Pietro Verri, Giuseppe Visconti di Saliceto

Algunas partes, la introducción en particular, se hallan disponibles en:

Introduction
(Fichier pdf, 856 Ko)

Table des matières (Fichier pdf, 617 Ko)

Les auteurs (Fichier pdf, 590 Ko)

4e de couverture (Fichier pdf, 29 Ko)

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Cesare Bonsana, Marchese di Beccaria (1738-1794)

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Presentación de ‘Las elecciones en el Cine’. XX Feria internacional del Libro (Lima)

Las elecciones en el cine

Un estudio interdisciplinario del Séptimo Arte y el Derecho Electoral

Michell Samaniego Monzón y Eddy Chávez Huanca (org.)

Fondo Editorial del Jurado Nacional de Elecciones

República del Perú, Lima (Perú), 2014, 680 pp.

ISBN: 978-612-4150-42-5

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Vid también índice y comentarios en https://mixcelanea.es/iuridisctio/2015/02/cine-y-elecciones-jurado-nacional-de.html 

J.C.G.

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Derecho y Literatura. Novedad bibliográfica. Universidad Autónoma Latinoamericana – Unaula (Medellín. Colombia)

Armando Estrada Villa

Dictadura, Derecho y Literatura

Fondo Editorial de la Universidad Autónoma Latinoamericana (Unaula), Medellín, 2015, 74 pp.

ISBN: 978-958-8869-24-7

El Texto acaba de ser editado y publicado por el Fondo Editorial de la Universidad Autónoma Latinoamericana – Unaula. Este ensayo que logra la caracterización de lo que es una dictadura a partir de la investigación rigurosa de las obras de los tres Premios Nobel latinoamericanos: Gabriel García Márquez, Mario Vargas Llosa y Miguel Ángel Asturias.

Lo destacable de sus novelas es que identifican mejor los rasgos distintivos de un régimen dictatorial que los textos de derecho, historia o ciencia política. Con un enfoque descarnado y directo, describen los atropellos, desmanes, corruptelas, violaciones, represión, matanzas, adulación, servilismo y barbarie con que se violan los derechos fundamentales en el Continente. Pueden consultar más detalles del Libro en este enlace http://www.unaula.edu.co/publications/dictadura-derecho-y-literatura

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Más sobre Nussbaum. Recepción (EEUU & Canada) de Nussbaum

Nussbaum and Law

Robin West (ed.)

Ashgate Publishing Co. (Series: Philosophers and Law), Burlington, VT, 2015, 552 pp.

ISBN: : 978-14724-43441

The essays collected in this volume reflect the profound impact of Martha
Nussbaum’s philosophical writings on law and legal scholarship. The
capabilities approach that she has largely authored has influenced the approach
scholars take to the law of disabilities, both in the United States and in
Canada, as well as to international human rights and to domestic private law’s
protections of vulnerable populations. Her analyses of the relationship between
our emotions and our thought and action has triggered a re-assessment of the
legal regulation and recognition of emotion in a range of fields, most
particularly in the field of criminal law; and her writing on the nature of
dignity has informed an understanding of the emerging civil rights of gay and
lesbian citizens worldwide. Our appreciation of the role of narrative in legal
thought and discourse and the contributions of literature to law and legal
culture, have also been broadened and deepened by her contributions. Taken
together, and including the introduction by the editor, the essays collected in
this volume demonstrate the far-reaching impact of Nussbaum’s philosophical
oeuvre.

 

Contents

Introduction: towards
humanistic jurisprudence.

Part I The Capabilities
Approach

Disability human rights,
Michael Ashley Stein

Martha Nussbaum’s capabilities
approach and equality rights for people with disabilities: rethinking the Granovsky
decision, Ravi Malhotra

Personal delegations,
Alexander A. Boni-Saenz

Animals as vulnerable
subjects: beyond interest-convergence, hierarchy, and property, Ani B. Satz

Capabilities and constitutions,
Robin West

Part II Law and Emotions

Gender and emotion in criminal
law, Katharine K. Baker

Empathy, narrative, and victim
impact statements, Susan Bandes

Justice and mercy in the face
of excessive suffering: some preliminary thoughts, David Gray

Part III Sexuality, Gender,
Feminism and Law

Conferring dignity: the
metamorphosis of the legal homosexual, Noa Ben-Asher

Feminism as liberalism: a
tribute to the work of Martha Nussbaum, Tracey E. Higgins

Human capabilities and human
authorities: a comment on Martha Nussbaum’s Women and Human Development, Robin
West

Part IV Law and Literature

Regulatory fictions: on
marriage and countermarriage, Elizabeth F. Emens

The city and the poet, Kenji
Yoshino

Name index.

 

Robin West is Frederick Haas Professor of Law and Philosophy at the
Georgetown University Law Center and Faculty Director of the Georgetown Center
for Law and Humanities, where she has taught since 1986. She previously taught
at the University of Maryland School of Law from 1986-1991 and the
Cleveland-Marshall College of Law from 1982-1985, and served as Visiting
Professor at Stanford Law School and Chicago Law School. She has written
extensively on gender issues and feminist legal theory, constitutional law and
theory, jurisprudence, legal philosophy, and law and humanities.

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Derecho y Literatura: Nussbaum en francés, y comentarios.

Martha C. Nussbaum

L’art d’être juste: l’imagination littéraire et la vie publique

Flammarion (Col. Climats), Paris, 2015, 275 pp.

ISBN: 9782081290105

L’auteure, professeur invité à la Law School de l’université de Chicago, a donné un cours «Droit et littérature» qui portait sur la lecture de Sophocle, Platon, Sénèque et Dickens. Ces oeuvres permettent de discuter de la compassion et du rôle des émotions dans le jugement public. La fiction littéraire est une compréhension de l’homme aussi importante que le droit pour prétendre à la justice.

 

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Littérature d’imagination, économie et droit

6 juillet 2015 by

Quand j’ai su qu’un nouveau livre de Martha Nussbaum était sorti en français en 2015, je me suis hâté de le réserver. J’avais en effet adoré les deux livres précédents que j’avais lus d’elle, leur consacrant d’ailleurs deux billets. En ouvrant L’art d’être juste, j’ai un peu déchanté. D’une part, ce livre date de 1995 (!), me laissant craindre qu’il n’ait été traduit qu’en raison de la popularité de ses livres plus récents. D’autre part, j’ai constaté que le titre original, Poetic justice – The Literary Imagination and Public Life (La justice poétique – L’imagination littéraire et la vie publique) n’a rien à voir avec le titre accrocheur français. Constatant en plus que les notes étaient à la fin du livre, j’avais perdu totalement mon enthousiasme initial… Mais, cela m’en prend plus que ça pour abandonner la lecture d’un livre, surtout quand celui-ci est écrit par une auteure dont j’ai grandement apprécié les œuvres que j’ai lues auparavant!

Objectif

Ce livre vise à étudier l’impact de la littérature d’imagination sur l’économie et le droit, rien de moins! Il compte évaluer son influence sur «la question de la mesure du bien-être d’une population» et sur «la nature des processus rationnels d’un bon juge ou juriste». Déjà là, mon enthousiasme remontrait le bout de son nez…

– sur l’économie : Dans ce chapitre, l’auteure se sert des personnages et des péripéties du livre Les Temps difficiles de Charles Dickens pour analyser la philosophie utilitariste qui est à la base de l’économie classique. Je n’ai jamais lu ce livre (ce qui aurait aidé à mieux comprendre le cheminement de l’auteure), mais, tel qu’elle les présente, certains personnages (notamment Thomas Gradgrind, un enseignant qui ne jure que par les faits et la rationalité) permettent de fait de bien décortiquer les caractéristiques, la façon de fonctionner et les contradictions de l’homo œconomicus cher à ce courant économique.

Cette façon de présenter (et de critiquer) l’économie classique est pour le moins originale. La démarche de l’auteure est agréable à lire et toujours pertinente. Elle en profite pour montrer que le PIB est une mesure bien imparfaite du bien-être d’une population, thème qui sera prédominant dans ses recherches sur la notion de capabilité qu’elle avait déjà commencées à l’époque, qu’elle approfondira par la suite avec Amartya Sen, et qui déboucheront sur son excellent livre intitulé Capabilités, Comment créer les conditions d’un monde plus juste ? dont j’ai parlé dans ce billet.

– les émotions rationnelles : Dans ce chapitre, l’auteure fait le lien entre la littérature et les émotions, et déconstruit la perception que les émotions sont nécessairement irrationnelles. Elle montre que les émotions font partie intégrante de l’être humain, même si elles se manifestent différemment selon les circonstances et les personnes. Si elles peuvent de fait être irrationnelles, c’est loin d’être toujours le cas, contrairement à ce que prétendent les classiques et certains personnages du roman de Dickens.

Il s’agit du chapitre le plus près de l’analyse philosophique classique. Elle y cite plein d’auteurs (de Platon à Épicure, en passant par les stoïciens et Spinoza). Comme je l’ai mentionné souvent, je ne raffole pas de ce style. Cela dit, sa mise au point niant l’opposition entre les émotions et la raison a tout à fait sa place dans ce livre.

– sur le droit : Dans ce chapitre intitulé Des poètes pour juges, l’auteure ne se sert pas du roman de Dickens pour montrer le rôle de la littérature d’imagination (dont la poésie) sur le droit, mais analyse plutôt des textes de décisions de juges sur différentes causes. Pour résumer, elle montre que le style des juges reflète souvent leurs valeurs (notamment le niveau d’empathie nécessaire pour rendre une décision «juste») et est un élément essentiel à l’analyse juridique de causes spécifiques. J’ai un peu de difficulté à bien rendre clairement son raisonnement, entre autres parce qu’il s’étend quand même sur plus de 70 pages…

Les textes des décisions majoritaire et minoritaire sur une cause de harcèlement sexuel contre GM fait par exemple bien ressortir le manque d’empathie de l’auteur de la décision majoritaire qui a renversé l’acceptation de cette cause par une cour inférieure (avec un raisonnement qui m’a fait penser à la réaction du chef d’état-major Tom Lawson qui justifiait quasiment «les cas d’inconduites sexuelles [dans l’armée canadienne], qui vont du harcèlement à l’agression, par le fait que « les êtres humains sont biologiquement programmés différemment»). À l’inverse, le texte de la décision minoritaire insistait beaucoup sur les effets sur la victime du harcèlement prolongé qu’elle a subi de ses collègues et du refus de son patron d’intervenir (avec des arguments semblables à ceux de Lawton). Tout cela est intéressant, mais j’ai eu de la difficulté à voir le contenu poétique de cette décision (comme des autres présentées). Oui, elles contenaient et tenaient compte des émotions, mais l’auteure ne m’a pas convaincu que ces textes pouvaient être associés à de la littérature (un peu quand même…) et encore moins à de la poésie (là, pas du tout!)…

Et alors…

Alors, lire ou ne pas lire? Ce livre contient beaucoup d’éléments d’intérêt. Il est aussi amusant (on s’amuse comme on peut!) à lire. Par contre, il confirme mes craintes de départ, soit que son titre est trompeur et qu’il a fort probablement été publié en raison des succès des œuvres plus récentes de Martha Nussbaum. Bref, on peut le lire si ce genre nous convient, mais, si on n’a pas encore lu de livres de cette auteure, je recommande de commencer avecCapabilités, Comment créer les conditions d’un monde plus juste ? dont j’ai parlé un peu dans le présent billet, ou avecLes émotions démocratiques. Comment former le citoyen du XXIe siècle, que

j’ai présenté dans ce billet [‘La démocratie et les humanités, 10 noviembre 2014] 

 

 

Fuente: https://jeanneemard.wordpress.com/2015/07/06/litterature-dimagination-economie-et-droit/

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Por Edinburgh, en compañía de libros

 

Las librerías visitadas en Edinburgh no sólo proveyeron de títulos
picassianos a mi talego de compras. La inspección que hice en ellas descubrió
otros títulos en materia diferente a la pintura y estéticas ligadas con las
vanguardias históricas, asunto que siempre ha ejercido un notable atractivo,
según testimonia un parte de mi biblioteca. Pero ella hace, asimismo, notarial
manifiesto de otras privanzas a las que me encuentro abierto y muy bien dispuesto; léase, teoría
del Derecho, pensamiento jurídico-político europeo o crítica literaria, y más.
En inclinación hacia cualquiera de esos temas no pongo, pues, obstáculo que
impida rendirme si la oportunidad aparece y ese día el pagador que administra
caudal de mis bolsillos no está –estando siempre enjuto y flaco– aquejado de
salud más endeble que a la usanza de su naturaleza. Tuve, ciertamente, ocasión
y, aunque no más solvencia que otras veces, sí al menos aumento de júbilo en el
expendio. Cuaresma y continencia aguardan para otras jornadas, a plazo de
alejado vencimiento, con recelo además de que acaso reclame prórroga.

Pero vamos a la ruta. Callejee por Victoria Street hasta Grass Market en
dirección a West Port. Llevaba en la cabeza el mundo literario de nombres y
obras que en la ciudad de Edinburgh ha tenido su
génesis. La ‘creación’ allí ha poblado
la urbe con celebridades
memorables. Ilustres como
Robert Louis Stevenson, quien pergeñó la
duplicidad de Jekyll & Hyde en la doblez de un financiero que se llamó
William
Brodie, más nombrado por
Deacon Brodie (en ese trance vino a mí
Borges con su ‘Informe
Brodie’, y los Yahoo como duplo de nosotros mismos; pensaré si es
posible este duplicar a
Stevenson en Borges, seguramente sí). Fama gemelar congrega igualmente
Daniel Defoe, con un Robinson Crusoe cuyo sosias fuera quizá el
Alexander Selkirk, con quien aquél departió. Nombradía tiene la semejanza del
bello Gray, admirado por Wilde al que conoció en los círculos más
transversales, con el retratado. En cuanto al atavío
del deer
stalker hat
que cala el Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle, no es
ciertamente más escocés –salvo por el Harris Tweed– que yo mismo, y lo es menos que el
Scottish Tweed Rain Hat, modelo
Bucket, con que me cubría la cabeza. Pero el Dr. Doyle
y el detective Holmes son del país; el primero con placa conmemorativa en la
Edinburgh Medical School (University of Edinburgh), el segundo con efigie en
Picardy Place. Todo eso caminaba en mis pasos, y lo mágico de ese recuerdo
también incursionó en el Potter de Rowling.

En West Port, parte alta y núms. 145-147, está Edinburgh
Books
, inconfundible además por su búfalo, bautizado como ‘Clarence’, en el interior por más señas.

 

 

Creo que es de las mejores
librerías, y puede ser que la más abastecida. Estuve indagando unos 45 m., y
practiqué escalada sin cuerda en los acantilados de sus estanterías. Me río
abiertamente de las paredes artificiales que otros trepan asegurados por arneses, con
casco protector y rodilleras. Visiten esta librería y traten de localizar la
sección dedicada a ‘Literary criticism’, y entonces les indicarán un plano
vertical –un laberinto erguido– con repisas a varios metros de altura, sin más concurso de acceso que una
escalera temblorosa, desequilibrante en realidad, y sus propias manos que a un
solo tiempo deben elegir el libro, hojearlo, regresarlo a su lugar, o solaparlo
bajo el brazo, y todo ello manteniendo adherencia suficiente como para no caer al
vacío. Calculo –no llevaba instrumento de medida– que fue a tres metros y una
gavilla de pulgadas de la superficie enmoquetada, y en ángulo obtuso entre dos baldas no paralelas, lo que exigía brazada
extendida a manos libres, me hice con un libro espléndido –el mejor, posiblemente,
de toda esa mañana en compañía de libros– y luego descendí.
Este de aquí:

 

 

The Era of Goethe; essays
presented to James Boyd

Basil Blackwell,
Oxford, 1959, xvi, 193 pp. ill., portrait

Contents

Ambiguity in Die Wahlverwandtschaften,
by H. G. Barnes.

The idea of «Bildung» in Wilhelm von Humboldt’s letters, by W. H.
Bruford.

Unpublished Pestalozziana from the Renouard James papers, by L. Forster.

Auch eine Philosophie der Geschichte zur Bildung der Menschheit, by A.
Gillies.

Some conjectures regarding Goethe’s «Erdgeist,» by E. C. Mason.

Some words of Pylades, by R. Pascal.

Incompleteness and discrepancy in Die natürliche Tochter, by R. Peacock.

Hebbel’s portrait of Goethe, by E. Purdie.

Hölderlin’s idea of poetry, by E. L. Stahl.

Day and night symbolism in some poems of Mörike, by W. D. Williams.

Carlyle’s conversion, by W. Witte.

Goethe (1775 ó 1776) a la edad de 26 años, por Georg Melchior Kraus (1737-1806)

Pie en tierra dicurrí en el itinerario
de la travesía hasta los núms. 72-74, donde radica Armchair Books y el suyo, como ya he dicho
en otro post,

un laberinto, más horizontal y acostado ahora.

Aparte del libro de Picasso, ya
menionado (The World of Picasso 1881-1973, de Wertenbaker), encontré dos
más, sin otra ayuda que la brújula de mis ojos. El primero este:

 

Milton and the Terms of Liberty

Graham
Parry and Joad Raymond (eds.)

D.S. Brewer, Cambridge, UK ; Rochester, NY : 2002, xvi, 218 pp.

ISBN: 9780859916394

Contents

1 John Milton and the Politics of Slavery, by Quentin
Skinner

2 Milton before ‘Lycidas’, by Thomas N. Corns

3 Prosody and Liberty in Milton and Marvell, by John
Creaser

4 ‘In These Western Parts of the Empire’: Milton and
Roman Law, by Martin Dzelzainis 5 The King is a Thing, by Joad Raymond

6 ‘in time of Warreour Language is all corrupt with
military-Tearms’: The Politics of Martial Metaphors in Post-regicide —
England, by Christopher Orchard

7 Alexander More Reads Milton: Self-representation and Anxiety
– in Milton’s Defences, by Stephen M. Fallon

8 Stylometry and the Provenance of De doctrina christiana, by John Rumrich

9 The Figure and the Ground: Samson as a Hero of London –
Nonconformity, 1662-1667, by Janel Mueller

10 The Publication of the King’s Privacy: Paradise
Regained and Of – True Religion in Restoration England, by Katsuhiro Engetsu

11 ‘To try, and teach the erring Soul’: Milton’s Last
Seven Years, by Barbara Kiefer Lewalski

12 Pandemonic Panoramas: Surveying Milton’s ‘vain
empires’ in -the Long Eighteenth Century, by Anne-Julia Zwierlein

Poseo muy poco en mi biblioteca sobre Milton.
Este libro no reduce el total de la escasez, pero la hace ahora menos insufrible.
Los aspectos del republicanism de Milton en su  Second
Defence of the English People
(1654) son su materia principal, y las
colaboraciones reunidas proceden de los p
apers presentados
al Sixth International Milton Symposium celebrado en julio de 1999 en York.

 

John Milton (1608-1674)

El otro fue un ‘MacCormick’. Me refiero a Sir Neil MacCormick y a su tratado sobre razonamiento judicial, obra de referencia,. Las librerías de dedicadas a used and sencond hand books no suelen, por lo general, ofrecer mucho más que desmañados fondos llenos de títulos inhábiles o colecciones incompletas. Esto hace del espacio en que se ofertan libros jurídicos un lugar del todo sin interés y depreciado. De aquel conjunto y esa atmósfera rescaté la primera edición de un autentico clásico contemporáneo, que ahora comparte en mi biblioteca un mejor vecindario, al lado de quienes fueron sus interlocutores intelectuales.

Neil MacCormick

Legal reasoning and legal theory

Clarendon Press: Oxford University Press, Oxford, 1978, xi + 298 pp.

 

Neil MacCormick (1941-2009)

Otro tanto me sucedería con Cardozo en Peter Bell Books (West Port 68), apenas un portal más abajo que la anterior librería.

 

Benjamin N. Cardozo ha tenido más suerte que MacCormick en punto a traducciones hispanas. Así, la de Naturaleza de la función judicial, que en 1955 llevó a cabo Eduardo Ponssa para la bonaerense Editorial Arayú, reproducida en Comares (Granada, 2004. ISBN: 9788484448075) con estudio preliminar de José Luis Menereo Pérez, que mi biblioteca alberga. Pero es un lujo, incluso si menor tratándose de edición facsimilar, disponer de la versión en lengua inglesa. Este es el caso de la hallada.

Benjamin N. Cardozo

The Nature of the Judicial Process

Yale University Press, New Haven &London, 1965 (Twenty-Fourth
printing), 180 pp.

Benjamin N. Cardozo (1870-1939)

 

No pudo regresar conmigo otro título de mi interés, como era The problems of Jurisprudence (Harvard University Press, Cambridge Mass., 1990), de Richard A. Posner, tasado a un precio no muy razonable. Allí quedó, pues, por causa de la innegociable actitud de uno de los dos libreros, gentiles en todo momento si se exceptúa el de convenir un pequeño descuento, siempre más simbólico que sustantivo. Adelanto desde ahora gratitud a cualquiera amigo que visite el establecimiento y me sorprenda con su agencia y obsequio. Dejo hecha invitación.

Desde allí, continuando dirección y sentido, vista la hora y valorados otros apetitos, me propuse un almuerzo en The Last Drop (74-78 Grassmarket), que prepara y sirve el tradicional haggis, nepes and tatties. Repuesto (evito imágenes de la ingesta y deglución del bolo alimenticio, a las que otros son tan aficionados; mi parecer es que se trata de operaciones que conciernen al derecho a la intimidad personal) paseé hasta el punto inicio en Victoria Street, núm. 8, que ya había abierto nuevamente sus puertas The Old Town Bookshop.  

Además de en el Picasso, que ya inventaré, entretuve tiempo y caricias en ediciones victorianas y otras de comienzos del s. XX, entre las que elegí un ejemplar de la poética del irlandés Thomas Moore, devoto admirador de Byron y uno de los primeros recopiladores de su obra. 

 

 

 

Thomas Moore (1779–1852), por Thomas Lawrence. Trinity College, University of Cambridge

 

Moore, tenido por redivivo ‘Anacreonte’, fue editado con pulcritud desde poco antes de su muerte y de modo casi ininterrumpido a partir de comienzos del s. XX, tanto en Inglaterra como en Estados Unidos (New York y Boston, especialmente). De singular popularidad resultó su composición ‘Rookh is an Oriental romance’. La mayoría de las ediciones existentes sobre su obra poética, animadas por la pretensión de completud, siguieron con pocas variantes la de 1892 y 95 impresa en Londres por Frederick Warne & Co. 

El volumen que adquirí, de incierta data, pero siempre alrededor de 1900, está en esa misma línea y posee bella y fuerte encuadernación en lomo cuajado y nervios, piel tabaco en lomo y puntas, y habana para el tejuelo, además de adorno de filetes grotados en seco y sin dorar, con cortes pintados en aguas de igual color al papel marmorizzato de las tapas. Y luce ya, con sobriedad, junto a otras ediciones inglesas de políticos y predicadores.

 

The Poetical Words of Thomas Moore

The ‘Albion’ Edition

Reprinted drom The Early Editions, with explanatoy notes, Etc.

Henry Frowde, Oxford University Press, London, 1900?, 673 pp.

 

 

Y, luego de todo lo anterior, allí dio fin esa jornada, en amable compañía de libros, por Edinburgh.

J.C.G.

 

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Conflictos de Derechos, ponderación y razonamiento jurídico. Facultad de Derecho. Universidad de Buenos Aires, 29-31 julio 2015