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Montesquieu y sus editores

Catherine Volpilhac-Auger,
Un auteur en quête d’éditeurs ? Histoire éditoriale
de l’œuvre de Montesquieu (1748-1964)

éd. avec la collab. de Gabriel Sabbagh et de Françoise Weil
École normale supérieure Éd./ Institut d’histoire du livre
(Collection : Métamorphoses du livre)
Lyon, 2011, 448 p., ill.
ISBN 978-2-84788-241-4

Selon Montesquieu, L’Esprit des lois a été «estropié» plutôt qu’imprimé à Genève en 1748.
Les années suivantes le voient tenter de corriger les nombreuses éditions qui se succèdent et se concurrencent dans toute l’Europe. On suit ici, grâce à une enquête menée à travers des correspondances, des archives, mais surtout des dizaines de bibliothèques, l’histoire mouvementée d’une oeuvre qui présente d’innombrables difficultés textuelles, toujours présentes dans les éditions disponibles aujourd’hui.
Ce n’est que le premier pas d’une étude qui, remettant en cause ce qu’on croyait parfaitement établi, conduit jusqu’aux éditions les plus récentes des oeuvres complètes de Montesquieu : que sont devenus ses manuscrits, une fois dans les mains de son fils? quel rôle a joué son petit-fils, quand ils constituaient une intéressante monnaie d’échange? Au-delà, on découvre les conséquences des contraintes matérielles ou des partis pris, parfois dissimulés, des éditeurs : de Plassan à Laboulaye ou Caillois, de la monumentale édition des Bibliophiles de Guyenne qui révèle les archives de La Brède à l’économique «Intégrale», c’est la notion même d’éditeur scientifique qui est passée au crible.

Table des matières
Parlez-vous le Montesquieu?
Première partie. Les premières éditions de L’Esprit des lois: une histoire à relire
• Le début de l’histoire : impression, réimpression et errata
• La piste des errata
• D’Amsterdam à Genève
Deuxième partie. Un si long sommeil… Manuscrits et éditions de Montesquieu de 1750 à 1889
• «Vuider le sac» ? Les premières publications posthumes (1755-1758)
• Le tombeau de La Brède (1759-1795)
• L’offensive des libraires parisiens (1795-1798)
Troisième partie. Une ère nouvelle (1889-1964). Maior et longinquo reventia
• Vers la publication des inédits (1825-1890)
• Blanc ; Les publications des bibliophiles de Guyenne (1891-1914)
• Bleu ; Montesqieu en pléiade

Annexes, p. 384-431 : «Tableaux comparatifs des corrections présentées par les quatre premiers errata de L’Esprit des lois»; les enseignements des bibliothèques (Bordeaux, La Brède); «Un carton mystérieux»; «Pour une édition critique de L’Esprit des lois»; «Comparaison des tables des matières»; «Tableaux récapitulatifs des envois de corrections et des éditions de L’Esprit des lois (1749-1750)»; «Sur les Œuvres de 1758»; «Comment publier les œuvres de Montesquieu? (Anonyme)» [Bibliothèque municipale de Bordeaux, ms 1990/II (4)]; «Lettre de Raymond Céleste au baron Charles de Montesquieu (1889)»; «Notes sur la publication des œuvres inédites du président de Montesquieu et des documents relatifs à sa biographie (1890)».

Catherine Volpilhac-Auger, professeur de littérature française à l’École normale supérieure de Lettres et sciences humaines (Lyon), est codirectrice de l’édition des Œuvres complètes de Montesquieu à la Voltaire Foundation (Oxford).


Spirito delle leggi del signore di Montesquieu
con le note dell’abate Genovesi …
Napoli . Domenico Terres …, 1777

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Derecho y Cine: El Franquismo en última sesión [DOS ROMBOS]

Raúl C. Cancio Fernández
BOE, cine y franquismo : el derecho administrativo como configurador
del cine español durante la dictadura (1939-1975)

Tirant lo Blanch (Col. Cine y Derecho, 33), Valencia, 2011, 145 pp.
ISBN: 9788490041338

La evolución y el desarrollo del cine español desde los primeros años cuarenta hasta la mitad de la década de los setenta, a diferencia de los países de nuestro entorno, no atendió a pautas estéticas, culturales o puramente intelectivas, sino que cada uno de los hitos en los que dicha evolución puede estructurarse respondieron casi y exclusivamente a factores de naturaleza legislativa o gubernamental, como reflejo de la absorbente y elusiva influencia que la acción administrativa ejerció sobre el hecho cinematográfico español durante aquellos años. No resulta por tanto exagerado afirmar que durante el franquismo, la evolución de cine español fue la evolución de las sensibilidades políticas concurrentes en cada momento, incidiendo cada una de ellas de una u otra manera en la producción, los contenidos y el sesgo de las temáticas y los géneros cinematográficos existentes.

Prólogo

Introducción

Capítulo Primero

Autarquía política y cinematográfica (1939-1950)

– Censura en la Guerra Civil

– El nuevo estado cinematográfico

a) Las medidas de control

– La Falange y el control formal del cine de la primera posguerra

– Raza y sus versiones: del falangismo redentor al Ejército salvador

– Primer Plano y CIRCE como paradigmas de la postergación falangista

– Ha muerto el nacionalsindicalismo. Viva el nacionalcatolicismo!

– Sometimiento de la censura administrativa a la militar: El Crucero Baleares y Rojo y Negro

– Cifesa, un major film studio en la España de posguerra

– El doblaje obligatorio como mecanismo censor

b) Las medidas de protección

– Creadores a la sombra del BOE

Capítulo Segundo

La década ominosa de Arias Salgado: continuismo y disidencia (1951-1961)

– García Escudero y el escándalo de Surcos

– La censura paralela eclesiástica

– Presión económica como instrumento censor: Mendoza de la Cerda acaba con Argamasilla de la Cerda

– Las Conversaciones de Salamanca

– Viridiana y el final de una etapa

Capítulo Tercero

Fraga, aperturismo formal, intransigencia material (1962-1969)

– Nuevo y sin embargo previsible escenario censor

– El dirigismo de García Escudero: proteccionismo industrial y patrocinio de Nuevo Cine Español

– Decepción y recrudecimiento intervencionista

– No sólo del cultismo vive el hombre: la comedia a la española y el spaghetti-western

– Tristana

Capítulo Cuarto

Se cierra el círculo: de la oscuridad de Sánchez Bella al frustrado nuevo aperturismo de Pío Cabanillas

(1970-1975)

– Crisis económica e integrismo moral

– Prejuicios, epítomes y rijosismo cinematográfico

– El terror hispánico: de W. Daninsky a Walpurgis

– Renovadas ilusiones, reiteradas frustraciones

Epílogo

Bibliografía

Raúl C. Cancio Fernández es Doctor en Derecho. Letrado del Tribunal Supremo (Sala de lo Contencioso-Administrativo)

XXX—XXX

Recomiendo a los interesados la lectura de «Imágenes al servicio del franquismo», de JOSÉ ANDRÉS ROJO, crítica publicada en el diario EL PAÍS, ed. de 18/06/2011, disponible en: http://www.elpais.com/articulo/portada/Imagenes/servicio/franquismo/elpepuculbab/20110618elpbabpor_35/Tes J.C.G.

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La mirada cinéfila en Deleuze

Dork Zabunyan,
Les cinémas de Gilles Deleuze
Editions Bayard (Collection Logique des images)
Paris, 2011, 190 pp.
ISBN : 978-2-227-48312-5

L’essai en deux volumes de Deleuze sur le cinéma a une double importance : philosophiquement d’une part, puisque l’étude des images mouvantes constitue une étape essentielle dans la transformation de sa pensée ; au regard des études cinématographiques d’autre part, que L’Image-mouvement et L’Image-temps ont profondément bouleversées depuis leurs parutions au milieu des années 1980.
Il y a plus cependant, car Deleuze ne cesse d’agencer le cinéma à une série d’expériences qui prolongent l’acte de création filmique : ainsi, sont interrogés la place du spectateur, le travail du critique, la relation à la culture populaire ou encore la portée politique des images animées – autant de motifs peu commentés que le présent livre aimerait porter à la surface en vue d’en révéler l’insistante actualité.

Dork Zabunyan est maître de conférences en études cinématographiques à l’université de Lille 3. Il est notamment l’auteur de Foucault va au cinéma (avec Patrice Maniglier) [vid. en este blog. Foucault y el Séptimo arte. https://mixcelanea.es/iuridisctio/2011/05/foucault-y-el-septimo-arte-seleccion-de.html ] et dirige la collection «Logique des images» aux Editions Bayard

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La peine de mort dans la fiction camusienne. Anthologie/ La pena de muerte en la ficción camusiana

Ève Morisi (éd.)
Albert Camus contre la peine de mort
Préface de Robert Badinter
Gallimard (Hors série littérature), Paris, 11, 351 pp.
ISBN:978-2-07-013554-7

A l’occasion du trentenaire de l’abolition de la peine de mort en 1981, publication de l’intégralité des textes d’Albert Camus sur ce sujet. Documents inédits, lettres, extraits de carnets, d’allocutions, d’écrits fictionnels et journalistiques retracent une conviction abolitionniste qui traversa les événements les plus sombres du XXe siècle.. Avec un essai sur la peine de mort dans ses romans.

« Donner à lire, pour la première fois, l’ensemble des textes à travers lesquels Albert Camus s’éleva contre la peine de mort met en lumière un pan méconnu de la pensée intime et de l’activisme du Prix Nobel 1957. Si Camus a publié cette année-là ses « Réflexions sur la guillotine », cet essai s’accompagne en effet d’une constellation d’écrits qui, tout au long de sa vie d’écrivain, interrogent, analysent et dénoncent l’illégitimité du couperet.

Documents inédits, lettres envoyées à titre privé dont certaines restaient à ce jour indisponibles – en partie ou dans leur intégralité -, extraits de carnets, d’allocutions, d’écrits fictionnels (romans et théâtre) et journalistiques se répondent ici pour révéler, dans sa complexité et sa profondeur, la préoccupation d’une vie : « sauver les corps ».

Ces textes d’invention et d’intervention retracent une conviction abolitionniste ébranlée à la Libération, mais qui n’en traverse pas moins résolument, avec intégrité et parfois douleur, les plus sombres événements du XXe siècle : la dictature franquiste, la Seconde Guerre mondiale, la guerre civile grecque, les répressions perpétrées en Europe de l’Est ou encore la guerre d’Algérie. »

L’ouvrage s’achève sur un essai d’Ève Morisi étudiant le motif de la peine capitale dans les romans d’Albert Camus (L’Étranger, La Peste, Le Premier Homme) et « l’éthique résistante » qu’ils esquissent.

Ève Morisi, Lecturer in French, University of St Andrews

—XXX—

Vid. también en este blog: Albert Camus (1913-1960). Minimalia (y VI) https://mixcelanea.es/iuridisctio/2010/07/albert-camus-1913-1960-minimalia-y-iii.html

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Semiótica y Educación Jurídica/ Semiotics and Legal Education

Jan M.Broekman- Francis J. Mootz III (Eds.)
The Semiotics of Law in Legal Education
Springer-Verlag GmbH, Dordrecht Heidelberg London New York, 2011, XVI, 250 pp. 26 illus., 1 in color.
ISBN: 978-94-007-1340-6

This book offers educational experiences, including reflections and the resulting essays, from the Roberta Kevelson Seminar on Law and Semiotics held during 2008 – 2011 at Penn State University’s Dickinson School of Law. The texts address educational aspects of law that require attention and that also are issues in traditional jurisprudence and legal theory. The book introduces education in legal semiotics as it evolves in a legal curriculum. Specific semiotic concepts, such as “sign”, “symbol” or “legal language,” demonstrate how a lawyer’s professionally important tasks of name-giving and meaning-giving are seldom completely understood by lawyers or laypeople. These concepts require analyses of considerable depth to understand the expressiveness of these legal names and meanings, and to understand how lawyers can “say the law,” or urge such a saying correctly and effectively in the context of a natural language that is understandable to all of us. The book brings together the structure of the Seminar, its foundational philosophical problems, the specifics of legal history, and the semiotics of the legal system with specific themes such as gender, family law, and business law.

This volume assesses the role of legal semiotics in legal education. The field of legal semiotics is new and highly relevant to legal practice and to the transference of legal knowledge across generations of lawyers. The material included in this book promotes new semiotic ideas in four specific domains: the philosophical and legal foundations of the newly developed sign-directed expressiveness in law; the historical, political and semiotic dimensions of first efforts to teach Law in Pennsylvania and Virginia; gender issues and family relations in the light of legal qualifications; and economic and business approaches to cases in which trademarks are functioning as signs in law or public use of property is forwarded. Courses/workshops/seminars on law and semiotics

Preface— Semiotics in the Seminar; Jan M. Broekman, Francis J. Mootz III, William A. Pencak

1 Introduction.-

2 The Kevelson Round Tables.-

3 The Seminar at Penn State Law.-

Part 1: Philosophical Dimensions.-

Introduction. Jan M. Broekman.-

Chapter 1.“Die Sache”: The Foundationless Ground of Legal Meaning. Francis J. Mootz III.-

Chapter 2. Faces Face to Face. Jan M. Broekman.-

Chapter 3.Tarski, Peirce and Truth-Correspondences in Law. Paul Van Fleet.-

Part 2: History, Law and Semiotics.-

ntroduction.Jan M. Broekman.-

Chapter 4. History and Semiotics: Preliminary Thoughts.William A. Pencak.-

Chapter 5. Teaching Law and Semiotic-Sensitivity in the Life and Career of John Reed, Founder of the Dickinson School of Law. William E. Butler.-

Chapter 6. Initiating the Two Legal Cultures of the Early United States William A. Pencak.-

Part 3: Semiotics and the Legal System.- Introduction.Jan M. Broekman.-

Chapter 7. Common Law Lawyers Should Mind their Trial Practices: Understanding, Identifying and Correcting a Semiotic Imbalance.Edward J. Cyran.-

Chapter 8. Semiotics in Legal Theory Design. Jeffrey A.Ellsworth.-

Part 4: Gender and Family.-Introduction. Francis J. Mootz III.-

Chapter 9. Semiotics of Parenthood in Legal Perspective. Michelle L. Wirth.-

Chapter 10. ‘Michael H. v. Gerald D’. Jeffrey A. Ellsworth.-

Part 5. Economy, Business.- Introduction Francis J.Mootz III.-

Chapter 11. Trademarks, A Social . Elizabeth Karnezos.-

Chapter 12.Trademarks as a System of Signs. Meghann L. Garrett.-

Chapter 13. The Semiotics of “Public Use”. Nathan Harvill.-

About the Authors.

Fuente: http://www.springer.com/law/book/978-94-007-1340-6

Lectura disponible en http://www.springerlink.com/content/978-94-007-1341-3#section=918282&page=1

Asimismo en http://www.doc88.com/p-27086267710.html

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Droit et Littérature. Paris. Cycle Histoire Justice 2011. André Gide

André Paul Guillaume Gide (1869/1951)

Fuente : Imagen cedida por Dan Berley

Online collections created with support from the Oregon Cultural Trust.

Copyright Jordan Schnitzer Museum of Art, 2010. Artwork images are copyright of the artist or assignee.

http://jsmacollection.uoregon.edu/detail.php?t=objects&type=browse&f=OBJECT_TYPE&s=Photograph&record=7

La Assocation Française por l´Histoire de la Justicia, que a lo largo del Cycle Histoire Justice 2011 ha celebrado ya cuatro sesiones –Jeanne Le procès de d’Arc – Problèmes juridiques (fevrier, por Jean Favier, membre de l’Institut) ; Madame de Sévigné et les procès de son temps (mars, por Arlette Lebigre, professeur émérite des Universités) ; A la recherche de «son»calas : Balzac et l’affaire Pleytel (mai, por Gérard Gengembre, professeur à l’université de Caen) y L’imaginaire de la justice chez Jules Verne et Alexandre Dumas (septembre, por Boris Bernabé, professeur agrégé de l’université de Besançon)- anuncia para el próximo 20 de octubre una nueva e interesante sesión que dedicará sobre André Gide (1869-1951). La asistencia otorga « validée au titre de la formation continue des avocats “; ejemplo del que en España deberían tomar buena nota nuestros Colegios de Abogados.Los detalles van a continuación

Cycle Histoire Justice 2011
«Ne jugez pas ! Gide et la cour d’assises »
Jeudi 20 octobre 2011
de 18h00 à 20h00 en Grand’chambre. Cour de Cassation
par Sandra Travers de Faultrier
,

Sandra Travers de Faultrier, docteur en Lettres et docteur en Droit, avocat et conseil spécialiste du droit d’auteur, Présidente de la commission des affaires juridiques de la Société des Gens des Lettres, Chargée d’Enseignement (droit à la propriété littéraire et artistique) à l’IEP de Paris, et maître de conférence à l´École Doctorale de Science Po-Paris.

Entre sus trabajos :

Droit et littérature, arts de l’Apparaître, en Droit et littérature, colloque international sous la direction de Christian Biet, Paris 25-27 février 2010, (en prensa) ; La Fiction entre droit et littérature, Actes du colloque de sciences-Po, juin 2007 sous la co-direction de Sandra Travers de Faultrier, Raisons politiques, 2007; Gide, l’assignation à être, Michalon (Collection : Le bien commun), 2005, y Droit et littérature, essai sur le nom de l’auteur, PUF, 2000

Sandra Travers de Faultrier
Droit et littérature, essai sur le nom de l’auteur
PUF (Collection : Politique Eclat), 2000, 276 pp.
ISBN : 978-2130507093

Présentation de l’éditeur

À la croisée du Droit et de la Littérature, le nom d’auteur révèle les forces de représentation de la personne, tant juridique que littéraire. Cet essai se propose de mettre en évidence cette double appartenance et de montrer comment la fonction spéculaire du nom d’auteur explique la résistance des faits au droit, comme celle du droit aux faits. La mise à l’épreuve du droit par les objets littéraires, loin de constituer une mise en cause du droit, souligne combien personne et sujet sont des notions porteuses de prérogatives précaires qui installent l’homme comme l’auteur dans une interdépendance de regards et de reconnaissance.

Sandra Travers de Faultrier
Gide, l’assignation à être
Michalon (Collection : Le bien commun), Paris, 2005, 117 pp.
ISBN : 978-2841862825

Présentation de l’éditeur
De tout temps, les tribunaux ont exercé sur moi une fascination irrésistible. En voyage, quatre choses surtout m’attirent, dans une ville : le jardin public, le marché, le cimetière, le palais de justice «, déclare Gide qui creuse cette intuition fondamentale selon laquelle le droit, tout à la fois déclaration mensongère et friction créatrice, constitue un prisme à partir duquel les mots peuvent voir. Dans un va-et-vient incessant, faits divers et fictions vont s’alimenter en direction d’un désir qui est aussi source de perplexité. Il va tenter de dire la personne humaine, sa nature visible et objectivable, sans jamais la figer dans une positivité. Car c’est cette positivité même qui est problématique : elle ne livre aucune certitude sur ce » il y a » dont Gide va démontrer l’extrême variabilité, la profonde malléabilité et l’étonnante mutabilité. Jusqu’à instiller le doute quant à sa nature. Le droit comme la littérature sont deux objets littéraires, produits à partir d’une même matière première, les mots. Pas plus l’un que l’autre n’a la prétention de dire ce qui est, de traduire une présence absentée, mais d’indiquer ce qui doit être.

—XXX—
Estan anunciadas sesiones, para los meses de novienbre y diciembre, con título de «La justice et la miséricorde chez François Mauriac» y «Jean Giono et l’affaire Dominici«, de las que entonces daré noticia.
Por lo demás, aprovecho esta addenda para reproducir la imagen del reportarje aparecido en Caras y Caretas. Semanario Festivo, Literario, Artístico y de Actualidades, (Buenos Aires) Año IV, núm. 147 (27 de julio 1901), sobre uno de los asuntos abordados en Ne jugez pas!, esto es, el Secuestro de Poitiers.

Felicitaciones a la Association Française pour la Histoire de la Justicia por sus inciativas, y a la Cour de Cassation por la sensibilidad demostrada hacia ellas.
J.C.G.

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Congreso internacional sobre François Gény /An international symposium on François Gény


François Geny, 1894

« LA PENSEE DE FRANÇOIS GENY »
COLLOQUE INTERNATIONAL DES 20 ET 21 OCTOBRE 2011
– INSTITUT FRANÇOIS GENY


Francois Geny, 1934

Jeudi 20 octobre 2011 à NANCY

9h00 : Allocutions de bienvenue de Martial Delignon, Président de l’Université Nancy 2, d’Eric Germain, Doyen de la Faculté de Droit, Sciences économiques et Gestion de Nancy et de François Fourment, Directeur de l’Institut François Gény

Matinée présidée par le Doyen Christian Baldus

9h30: François Terré, Professeur émérite de l’Université Panthéon-Assas : « Rencontre avec François Gény»

10h00: Michel Auberger, Ingénieur civil des mines, Dr. en sciences économiques : « La vie de François Gény : la doctrine et son époque »

10h30 Discussion et pause

11h00 : Pierre-Yves Gautier, Professeur à l’Université Panthéon-Assas : « L’actualité méthodologique de ‘Science et technique’ »

11h30 : Olivier Moréteau, Professeur à la Lousiana State University : « La traduction de l’œuvre de François Gény »

12 h00 : Déjeuner en salle du Conseil

Après-midi présidée par le Professeur François Terré

14h00 : Frédéric Audren, Ecole du Droit, Sciences-Po Paris : « La correspondance de François Gény : la doctrine et l’échange »

14h30 : Christian Baldus, Doyen honoraire, Université de Heidelberg : « Les lectures de François Gény : la doctrine française et l’Ecole des Pandectes »

15 h 00 : Matthias Martin, doctorant en Droit privé, IFG/CRDP : « La conception du droit par Gény arrêtiste »

15h30 Discussion et pause

16h00 : Patrick Tafforeau, Professeur à la Faculté de Droit de Nancy : « François Gény, l’art culinaire et le droit d’auteur »

16h30 : Christine Lebel, Maître de conférences HDR à la Faculté de Droit de Nancy et François Lormant, IGR-HDR au Centre Lorrain d’Histoire du Droit : « François Gény et le droit rural et forestier »

17h00 : Adeline Karcher, ATER, Université de Rouen, doctorante IFG/CLHD : « Le doyen François Gény et la Faculté de Droit de Nancy

18h30 : Réception à l’Hôtel de ville de Nancy

20h30 : Dîner de gala au Grand hôtel de la Reine

Vendredi 21 octobre 2011, à METZ (57)

Matinée présidée par Mme Claude Thomasset

8h30 : Départ de Nancy en bus

9h30 : Discours d’ouverture de Luc Johann, Président du PRES Nancy Université et de Yann Mangematin, Doyen de la Faculté de Droit et d’Administration de l’Université Paul Verlaine, Metz

10h00 : Nathalie Pierre, Maître de conférences à la Faculté de droit de Nancy : « François Gény et le droit de la responsabilité civile »

10h30 : Jean-Luc Piotraut, Maître de conférences HDR à la Faculté de Droit de Metz : « François Gény et le droit de la propriété industrielle »

11h00 : Discussion et pause

11h30 : Estelle Vagost, doctorante en droit privé IFG/CRDP : « François Gény et l’adaptation du droit aux périodes de crise »

12h00 : Masamichi Nozawa, Professeur à l’Université Rikkyo, Tokyo : « L’influence de Gény sur le droit civil au Japon »

12h30 : Déjeuner à la Faculté de droit de Metz

Après-midi présidée par le Professeur Pierre Yves Gautier

14h00 : Ludovic Bernardeau, Maître de conférences HDR à l’Université Paris X Nanterre, « François Gény et la fiscalité »

14h30 : Laurent Seurot, doctorant en droit public, IRENEE : « François Gény et le droit administratif »

15h00 : Discussion et pause

15h30 : Olivier Cachard, Professeur à l’Université Nancy 2 : « La libre recherche scientifique à son paroxysme : la jurisprudence arbitrale »

16h00 : Claude Thomasset, Professeur émérite de l’Université du Québec à Montréal : « À propos du testament intellectuel de Gény : ‘Ultima verba’ »

16h30 : Conclusion générale des travaux

There are no fees for those who want to attend. More information can be obtained from marie-christine.matricou@univ-nancy2.fr

Comité scientifique du cent-cinquantenaire :
• Olivier Cachard, Doyen honoraire de la Faculté de Droit de Nancy, Co-directeur de l’Institut de droit international et comparé
• François-Xavier Licari, Maître de conférences HDR, Faculté de droit de Metz
• François Lormant, Ingénieur de recherches-HDR, Directeur adjoint du Centre lorrain d’histoire du Droit, Faculté de Droit de Nancy
• Jean-Luc Piotraut, Maître de conférences HDR, Faculté de droit de Metz, Co-directeur de l’Institut de droit international et comparé

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Balada triste de las Seis de Brent

Un buen amigo me da aviso de la entrada que hoy aparece en el Oppenblog (http://blogs.elpais.com/oppenblog/2011/10/requiem-por-las-bibliotecas.html) de Walter Oppenheimer, actual corresponsal de El PAÍS en Londres, y que aquí reproduzco

Réquiem por las bibliotecas
Por: Walter Oppenheimer 13 de octubre de 2011

Kensal Rise Library (Brent)

Cuando en enero pasado un grupo de activistas consiguió vaciar en apenas unos días la biblioteca de Stony Stratford para demostrar que seguía siendo necesaria y salvarla así del programa de ajuste del gasto de su ayuntamiento, no solo estaban luchando por su biblioteca, sino por otras 400 que están amenazadas en el conjunto del Reino Unido. Logrando que en apenas unos días la biblioteca prestara sus 16.000 volúmenes, consiguieron convocar la atención mediática de medio mundo y salvarla del cierre, al menos por un año.
Pero los habitantes de Brent, un barrio especialmente multicultural del noroeste de Londres, no han tenido tanta suerte. El Tribunal Superior de Londres ha avalado la decisión del consejo municipal de cerrar seis de sus 12 bibliotecas. Entre ellas figura la de Kensal Rise, inaugurada por Mark Twain en 1900, y que ha centrado la campaña de protestas en Brent con la ayuda de una página de Internet, Save Kensal Rise Library, y la colaboración de conocidos intelectuales como el novelista Alan Bennett, el comediante Phil Jupitus o el músico Robin Hitchcock. Los cantos de requiem se oirán también por otras cinco bibliotecas de Brent con menos lustre histórico pero igualmente necesarias, como las de Cricklewood, Neasden, Barham Park, Preston y Tokyngton. A ellas les seguirán cientos de bibliotecas cuya suerte dependía de lo que ocurriera con la sentencia de Brent.

La campaña para salvar las bibliotecas de Brent ha logrado el apoyo de 10.000 firmas y ha recaudado 30.000 libras (34.500 euros), pero no ha convencido a los jueces de que el ayuntamiento tenía otras alternativas con menor impacto negativo para la población en su objetivo de reducir costes frente a la crisis.
Al margen de cuestiones legales, el problema de fondo es la utilización de la crisis por la clase gobernante para llevar el agua a su molino. Al exacerbar el programa de recortes con el que ganaron las elecciones de 2010 (en realidad, ganaron solo a medias: han tenido que formar coalición con los liberales-demócratas) , los conservadores de David Cameron y su lugarteniente en el Tesoro, George Osborne, han dado la impresión de que se aprovechaban de la crisis para defender una posición sobre todo ideológica: reducir el papel del Estado en la vida política.
Lo mismo se puede decir de los ayuntamientos. Nadie niega que son uno de los mayores perjudicados del ajuste en el gasto público decidido en Westminster, pero el cierre de bibliotecas (y es solo un ejemplo) parece sobre todo una decisión oportunista porque es algo que muchos no se atreverían a hacer si no hubiera crisis a pesar de que es un servicio con menos demanda que en el pasado y por lo tanto menos rentable. Pero, ¿se habrían atrevido a cerrarlas sin el paraguas de la crisis? En definitiva, las bibliotecas no tienen por qué ser un negocio rentable, sino una inversión en el bien común con beneficios intangibles pero no por eso menos necesarios. Al cerarrlas a la sombra del ajuste fiscal, los políticos se visten de empresarios parea no tomar decisiones políticas

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Legal interpretation in the 18th Century / La interpretación jurídica en el siglo de las Luces

Yasutomo Morigiwa- Michael Stolleis- Jean-Louis Halperin (Eds.)
Interpretation of Law in the Age of Enlightenment
From the Rule of the King to the Rule of Law

Publisher Springer Netherlands (Series: Law and Philosophy Library, 95)
Dordrecht Heidelberg London New York, 2011, XXVI, 118 pp.
ISBN 978-94-007-1505-9

A collaboration of leading historians of European law and philosophers of law and politics identifying and explaining the practice of interpretation of law in the 18th century. The goal: establishing the actual practice in the Age of Enlightenment, and explaining why this was the case. The ideology of the Age was that law, i.e., the will of the sovereign, can be explicitly and appropriately stated, thus making interpretation redundant. However, the reality was that in the 18th century, there was no one leading source of national law that would be the object of interpretation. Instead, there was a plurality of sources of law: the Roman Law, local customary law, and the royal ordinance. However, in deciding a case in a court of law, the law must speak with one voice. Hence, interpretation to unify the norms was inevitable. What was the process? What role did justification in terms of reason, the hallmark of the Enlightenment, play? These are some of the questions addressed.
Unique interdisciplinary work in an unexplored field. A collaboration of leading historians of European law. Provides a missing link to those working in related disciplines. Historical reflection on how a governing ideology actually plays out in public institutions. Provides important relevance to various disciplines related to textual interpretation.

This book examines the actual practice of the interpretation of law in the Age of Enlightenment versus the ideology of the Age and explains the reason for and difference between the two. The ideology of the Age of Enlightenment was that law, i.e., the will of the sovereign, can be explicitly and appropriately stated, thus making interpretation redundant. However, the reality was that in the 18th century, there was no one leading source of national law that would be the object of interpretation. Instead, there was a plurality of sources of law: the Roman Law, local customary law, and the royal ordinance. Yet, in deciding a case in a court of law, the law must speak with one voice, making interpretation to unify the norms inevitable. This book discusses the process involved and the role played by justification in terms of reason – the hallmark of Enlightenment.

Table of contents
• Editors’ Preface, Morigiwa Yasutomo, Michael Stolleis, Jean-Louis Halpérin.
• Foreword from the Herstec Project; Sato Shoichi.
About the Contributors.
I. Introduction.
• Judicial Interpretation in Transition from the Ancien Régime to Constitutionalism; Michael Stolleis.
II. The case of France.
• Legal Interpretation in France under the Reign of Louis XVI through the Gazette des Tribunaux; Jean-Louis Halpérin.
• Legal Interpretation through the Case Law Book of the Parlement de Flandre; Serge Dauchy.
II. The case of Germany.
• The Object of Interpretation: Legislation and Competing Normative Sources of Law in Europe during the 16th to 18th Centuries; Heinz Mohnhaupt.
• The Concept and Means of Legal Interpretation in the 18th Century; Jan Schröder.
• Necessity: Pandectists between Norm and Reality (1780-1870); Hans-Peter Haferkamp.
IV. The Nature of Legal Interpretation.
• Interpretation by Another Name; Morigiwa Yasutomo.
• What is Interpretation of the Law for the French Judge? Michel Troper.
• The Craft of Interpretation; Bradley Wendel.
Concluding Remarks.
• Legal Interpretation in 18th Century Europe: Doctrinal Debates versus Political Change; Jean-Louis Halpérin.
Index.

Fuente: http://www.springer.com/philosophy/value+theory/book/978-94-007-1505-9

Lectura disponible en: http://www.springerlink.com/content/978-94-007-1506-6#section=916548&page=1
También en http://www.doc88.com/p-30156861203.html

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Colombia jurídica en dos aniversarios

William Zambrano Cetina (coord.)
Ingrid Catherine Viasús Quintero (ed.)
Mría Fernanda Murillo Delgadillo (ed.)
Instituciones Judicuales y Democracia
Reflexiones con ocasión del Bicentenerio
de la Independencia y del Centenario del
Acto Legislativo 3 de 1910

Consejo de Estado. Sala de consulta y
Servicio Civil, Bogotá (Colombia)
2011, 612 pp.

ÍNDICE

PRESENTACION

Mauricio Fajardo Gómez, Presidente del Consejo de Estado, y Augusto Hernández Becerra, Presidente de la Sala de Consulta y Servicio Civil…………..…………………………………… 9

Acta de Independencia del 20 de julio de 1810……………………………………..……………….. 13

Acta Legislativo Número 3 de 1910…………………………………………………………….……….…… 23

INSTALACIÓN
• Intervención de Luis Fernando Álvarez Jaramillo. Magistrado de la Sala de Consulta y Servicio Civil, Presidente del Consejo de Estado 2010………………………………………………………. 41

• Intervención de Geneviève des Rivières. Embajadora de Canadá en Colombia…………………………………………………………….44

• Intervención de Pablo Felipe Robledo Del Castillo. Viceministro de Justicia…………………………………………… 46

LA PERSPECTIVA COMPARADA
Reflexiones en el mundo
Jueces y Democracia. Bjarne Mèlkevik. Profesor de Filosofía del Derecho de la Universidad Laval…… ……………………… 57

Democracia, sociedad política y el poder judicial en los Estados Unidos, Laurent Mayalí. Profesor de la Universidad de California en Berkely. Director del Programa de Estudios en Derecho Comparado……………………………. 73

Jurisdicción y democracia. La experiencia Africana, Jean Du Bois De Gaudusson. Profesor de la Universidad Bordeaux IV. Director del CERDRADI…………………………………………… 85
El carácter garantista de la función consultiva: su ejercicio en España. Vicente Garrido Mayol. Presidente del Consejo Jurídico Consultivo de la Comunidad Valenciana .……….. 96

Los órganos consultivos y la calidad normativa. Tomás Font i Llovet. Presdiente de la Comisión Jurídica Asesora de la Generalitat de Cataluña………………………. 114

La experiencia latinoamericana y andina

¿Existe un nuevo Constitucionalismo Latinoamericano? Una visión sintética de las transformaciones constitucionales reciente en América Latina. Rodrigo Umprimy Yepes. Director Dejusticia. Profesor de la Universidad Nacional………………………… 135

Reflexiones sobre el futuro de la administración de justicia en América Latina. Humberto Antonio Sierra Porto. Magistrado de la Corte Constitucional, Expresidente de la Corporación …..…………… 157

La República Democrática en la Constitución Mexicana. Jorge Capizo MacGregor. Director del Instituto Iberoamericano de Derecho Constitucional ………………… 164

El papel de la Jurisdicción Constitucional en la consolidación de la Democracia en Bolivia. José Antonio Rivera Santibáñez. Ex magistrado del Tribunal Constitucional de Bolivia ……… 196

Justicia Constitucional y Democracia en el Ecuador. Edgar Zárate Zárate. Vicepresidente de la Corte Constitucional del Ecuador …………… 224

La demolición de las instituciones judiciales y de destrucción de la democracia. La experiencia Venezolana. Allan Brewer-Carías. Profesor Emérito de la Universidad Central de Venezuela……………………..….. 230

Ejercicios comparativos franco-colombianos

Ejercicio franco-colombiano de ficción comparativa entre jurisprudencias constitucionales. O cómo el Constitucional francés habría juzgado el caso de la segunda reelección. Jean Eric Schoettl, Consejero de Estado de Francia…………………………………..… 257
El Consejo de Estado Colombiano y el Consejo de Estado Francés, aproximaciones y diferencias. Andrés Rodríguez Gutiérrez. Profesor de la Universidad de Santo Tomás ……..… 268

LA EXPERIENCIA COLOMBIANA

La perspectiva histórica

La Constitución de Cundinamarca de 1811 y el control de constitucionalidad en la perspectiva histórica. William Zambrano Cetina. Magistrado del Consejo de Estado ……… 295

La importancia del la Corte Suprema Federal de los Estados Unidos de Colombia (1863-1886) en la consolidación de la responsabilidad patrimonial de las administraciones públicas nacionales. Hugo Andrés Arenas. Profesor de la Universidad del Rosario………………. 335

La suspensión provisional en el derecho constitucional colombiano. Miguel Malagón Pinzón. Profesor de la Universidad de los Andes…….………….. 369

Cien años del Acto Legislativo 03 de 1910. Augusto Hernández Becerra. Magistrado del Consejo de Estado……………………… 384

La reforma constitucional de 1910 y la Constitución de 1991: Dos trascendentes momentos constitucionales. Gerardo Arenas Monsalve. Magistrado del Consejo de Estado…..….. 393

El concepto de administración en la Ley 4 de 1913. Vigencia de una ley que no ha conocido el desuso. Oscar Eduardo Vargas Rozo. Magistrado Auxiliar del Consejo de Estado…….. 411

El aporte del Consejo de Estado
La función consultiva del Consejo de Estado y su papel institucional. Enrique José Arboleda Perdomo. Magistrado del Consejo de Estado …..…… 423

El control de constitucionalidad en los actos de la administración: El aporte de la jurisdicción contencioso administrativa a la defensa del principio de supremacía constitucional. Danilo Rojas Betancourt. Magistrado del Consejo de Estado……………….. 432

La jurisprudencia del Consejo de Estado y su aporte a la consolidación de las instituciones. Gustavo Gómez Aranguren. Vicepresidente del Consejo de Estado………… 460

La jurisprudencia en materia de responsabilidad extracontractual del Estado y su aporte a la protección de los derechos fundamentales. Ruth Stella Correa Palacio. Magistrado del Consejo de Estado ………467

El Consejo de Estado y los principios de reserva de ley y Autonomía Fiscal y el Principio de Equidad en materia Tributaria. Hugo Fernando Bastidas Bárcenas, Magistrado del Consejo de Estado ……………. 480

La jurisprudencia en materia electoral y su aporte a la democracia. Mauricio Torres Cuervo. Magistrado del Consejo de Estado ……….. 488

La Constitución de 1991: reflexiones sobre sus instituciones

Las instituciones de 1991, sus antecedentes y su legitimidad. José Gregorio Hernández Galindo. Expresidente de la Corte Constitucional …….….. 501

La Corte Constitucional colombiana, su sistema de control de constitucionalidad y las evoluciones jurisprudenciales recientes. Juan Carlos Henao Pérez. Presidente de la Corte Constitucional …………….. 523

Las instituciones judiciales en la constitución de 1991 y el fortalecimiento del principio democrático. Enrique Gil Botero. Magistrado del Consejo de Estado, Expresidente de la Corporación …….. 544

Apuntes sobre la autonomía de la función electoral en Colombia. Alberto Yepes Barreiro. Magistrado del Consejo de Estado ……………. 577

Las controversias actuales y el futuro

Encrucijadas actuales del derecho. Fernando Hinestrosa. Rector de la Universidad Externado de Colombia ……..….. 583

La reforma judicial y consolidación de la democracia. Álvaro Echeverri Uruburu. Decano de la Facultad de Derecho de la Universidad de Santo Tomás. Exconstituyente………… 590

Las instituciones judiciales en la Constitución de 1991 y el fortalecimiento del principio democrático. Rafael E. Ostau de Lafont Planeta. Magistrado del Consejo de Estado, Expresidente de la Corporación ……… 601

Las instituciones judiciales en la Constitución de 1991 y el fortalecimiento del principio democrático. Gustavo Aponte Santos. Expresidente Consejo de Estado …….. 608

–XXX–
Recibo de Colombia, a través de un buen amigo en Canadá (Prof. Dr. Bjarne Melkevik. Université Laval. Québec), la obra que aquí reseño. Se trata de una importante colección de estudios que, en oportunidad de celebrar la conmemoración de dos aniversarios en la história política y jurídica de la República de Colombia, reúne a juristas teóricos, legisladores y jueces convocados a la común tarea de reflexionar sobre materias de Teoría de la Democracia, Derecho constitucional y Administración de la Justicia.
Es frecuente que los editores del tipo de publicaciones que acompañan actos festejantes de esta o parecida naturaleza derrochen esfuerzos y no pocos fondos ofreciendo un resultado que a no mucho se marchita y olvida sin pecado de memoria. Será el caso, con alta probabilidad, de numerosas ediciones que en España han de aparecer el año próximo, en conmemoriación de la Constitución de 1812, y habrá también notables excepciones.
Pero creo que no sucederá del modo habitual con estas Instituciones judiciales y Democracia; bien coordinada, mostrando un excelente y plural elenco de colaboradores, una selección temática relevante y abundancia de sugestivos enfoques que igualmente alcanzan a otras Repúblicas de la región, a Europa y África, es obra que no pasará desapercibida y será pronto de obligada referencia entre investigadores.
Agradezco al Prof. Mélkevik que me la haya procurado, adeudo al Consejo de Estado su envío y felicito a la activa Cooperación Regional Francesa para los países Andinos y a la Embajada de Francia en Colombia por el apoyo prestado en la materialización de la obra, que naturalmente recomiendo a todos los lectores de este blog.
J.C.G.